anticor350Comme pour chaque élection, Anticor a proposé aux candidats républicains aux législatives de s’engager publiquement vis-à-vis de leurs électeurs en matière d’intégrité, d’exemplarité et de transparence démocratique, en signant une charte éthique.

En acceptant ce document, les candidats se sont engagés, s’ils sont élus, à ne pas cumuler avec un mandat exécutif local, à être rigoureusement transparents sur l’utilisation de leur Indemnité représentative de frais de mandat (l’enveloppe mensuelle des frais de mandats) et sur l’utilisation de leur « réserve parlementaire ». Ils s’engagent à œuvrer au sein de l’Assemblée Nationale contre la Justice à deux vitesses qui protègent élus et ministres, à œuvrer pour une République réellement irréprochable, pour Justice indépendante, pour une réelle ouverture de nos démocraties locales, etc.

Au final, 565 candidats (sur 6 603), sur toute la France, ont signé cette charte. On recense des candidats de différents courants politiques républicains, montrant ainsi que l’impérieuse nécessité d’une République véritablement éthique est bien transversale.

Dans les Alpes-Maritimes, seuls 6 candidats (sur 94) se sont engagé à adopter « un comportement éthique irréprochable pendant 5 ans » :

- Alix Horsch-Filippi (RPS), candidat dans la 1ère ;

- Fabrice Lachenmaier (PRG), candidat dans la 2e ;

- Roselyne Grac (FG), candidate dans la 3e ;

- Jean-Christophe Picard (PRG), candidat dans la 3e ;

- Pascale Gérard (PS), candidate dans la 4e ;

- Elisabeth Deborde (EELV), candidate dans la 8e.